Le procureur général d’Orléans demande le dépaysement du procès pour des raisons structurelles. Les parents de la petite fille retrouvée morte en 1987 seront jugés devant une cour d’assises. Cette demande a été transmise à la chambre criminelle de la Cour de cassation la semaine dernière. Le procès, qui s’annonce très médiatique, nécessite un cadre de prise de décision adapté, explique le parquet général. Les raisons de ce dépaysement sont notamment liées à des états de santé qui ont contraint à repousser le procès. En effet, la fillette de 4 ans, Inass Touloub, surnommée la martyre de l’A10, avait été découverte morte le long de l’autoroute en 1987. Ses parents, arrêtés en 2018, seront jugés pour des actes de torture et actes de barbarie ayant entraîné la mort pour la mère, et pour complicité pour le père. Cette affaire a suscité une grande émotion dans l’opinion publique et a fait l’objet d’une médiatisation importante. Pour garantir un procès juste et équitable, il est essentiel de choisir un cadre approprié, excluant toute influence excessive due à l’exposition médiatique de l’affaire. Le dépaysement du procès permettra donc de garantir la sérénité des débats et d’éviter toute pression qui pourrait aller à l’encontre du bon déroulement de la justice. Il revient maintenant à la chambre criminelle de la Cour de cassation de décider si cette demande sera acceptée. Il est important de souligner le caractère sensible de cette affaire et la nécessité de respecter la présomption d’innocence des prévenus. Le procès sera une étape cruciale pour faire la lumière sur les circonstances de la mort de la petite fille et pour rendre justice à sa mémoire. En conclusion, le procureur général d’Orléans a demandé le dépaysement du procès des parents de la martyre de l’A10 pour des raisons structurelles. Cette demande vise à garantir un procès équitable et serein, à l’abri de toute influence médiatique excessive. La décision finale revient maintenant à la chambre criminelle de la Cour de cassation.