Un duel électoral sans violence
Alors que Laurent Wauquiez est accusé par son entourage d’avoir lancé une guerre des chefs, Bruno Retailleau, candidat à la présidence de LR, assure que leur affrontement ne sera pas violent. Dans une interview accordée au Parisien, il affirme que les différences de fond et d’incarnation se règlent dans les urnes, et non dans la brutalité.
Une candidature critiquée
L’ancien président de la région Auvergne-Rhône-Alpes a été vivement critiqué pour avoir présenté sa candidature à la présidence de LR. Son entourage l’accuse d’avoir déclenché une guerre des chefs. Bruno Retailleau balaye ces accusations et affirme qu’il ne peut pas être seul à provoquer un tel conflit, rappelant qu’il faut être deux pour faire la guerre.
Une question d’organisation
Interrogé sur sa capacité à être ministre et président de parti simultanément, Bruno Retailleau répond que c’est une question d’organisation. François Bayrou en est l’exemple puisqu’il occupe les fonctions de Premier ministre et président du MoDem. Laurent Wauquiez lui-même est président de groupe à la fois dans sa région et à l’Assemblée nationale, et aspire à diriger un parti.
Une dynamique forte autour de sa candidature
Bruno Retailleau se dit fier d’une dynamique très forte autour de sa candidature. Son équipe reçoit de nombreux appels de réadhésion et d’engagement, avec plus de 15 000 personnes ayant rejoint son comité de soutien. Il s’adresse à tous ceux qui souhaitent voir le travail récompensé plutôt que l’assistanat, l’Etat se réformer et cesser d’appauvrir les Français, et l’école transmettre les savoirs et la fierté française.
Retrouver une convivialité et une collégialité
Bruno Retailleau exprime son souhait de retrouver une convivialité et une collégialité au sein du parti. Il veut changer l’image des militants, qui ne doivent plus être perçus comme de simples remplisseurs de salle ou des distributeurs de tracts. Il souhaite également convaincre des électeurs à la fois macronistes et du RN, sans pour autant transformer Les Républicains en une écurie présidentielle.