Des propos mensongers selon la porte-parole des victimes
Manon Lemoine, porte-parole du collectif des victimes de l’ex-chirurgien Joël Le Scouarnec, dénonce les propos littéralement faux de Gérald Darmanin concernant l’accompagnement des victimes. Elle affirme que le ministre de la Justice a menti devant les députés en se félicitant de l’accompagnement des victimes avant, pendant et après le procès.
L’absence d’accompagnement réel des victimes
Manon Lemoine explique que l’accompagnement promis par le ministre n’a pas été au rendez-vous. Après une demi-heure d’audition, les victimes se sont retrouvées seules, sans réponses sur les démarches à suivre sur le plan psychologique et judiciaire. L’accompagnement dont elles avaient droit n’était pas présent.
Réactions aux motivations de la cour
La porte-parole des victimes réagit également aux motivations de la cour qui ont déçu le collectif. Elle souligne des incohérences dans les explications fournies par la cour. Malgré la condamnation à 20 ans de réclusion, la peine n’a pas été assortie d’une rétention de sûreté, ce qui a suscité des interrogations et des inquiétudes au sein du collectif.
Réunion avec la déléguée interministérielle à l’aide aux victimes
Manon Lemoine doit rencontrer mardi Alexandra Louis, la déléguée interministérielle à l’aide aux victimes, pour aborder l’ensemble des difficultés rencontrées par le collectif. Cette réunion permettra également de mettre en lumière les points positifs, comme l’appréciation des chiens d’assistance par les victimes.
En quête de réponses et de soutien
La porte-parole des victimes a également obtenu un rendez-vous avec le ministre de la Santé Yannick Neuder, prévu pour le 18 juin. Ces rencontres sont essentielles pour faire entendre les voix des victimes et obtenir le soutien nécessaire après une épreuve aussi difficile que le procès de Joël Le Scouarnec.