Perquisition au RN : Une justice partiale selon Thomas Ménagé
Le député RN du Loiret et porte-parole du groupe Rassemblement national à l’Assemblée nationale, Thomas Ménagé, affirme qu’une partie des magistrats en France sont engagés dans un combat viscéral contre son parti. Selon lui, cette animosité a été mise en évidence lors de la perquisition du siège parisien du Rassemblement national dans le cadre d’une enquête pour financement illicite des campagnes électorales.
Des magistrats engagés politiquement
Thomas Ménagé estime que certains magistrats, membres du Syndicat de la magistrature classé à gauche, cherchent à nuire au RN. Il accuse un tiers des magistrats d’être politiquement engagés contre son parti et met en avant le mur des cons, affaire survenue en 2013 qui avait fait scandale.
Des documents politiques saisis lors de la perquisition
Thomas Ménagé s’interroge sur la pertinence des documents politiques saisis lors de la perquisition. Selon lui, ces documents n’ont aucun lien avec les soupçons de financement illégal et pourraient être utilisés à des fins partisanes. Il affirme que le RN a coopéré avec les autorités en fournissant tous les documents demandés.
Pas de lien avec le vote de censure
Malgré ces investigations, Thomas Ménagé assure que son parti n’utilisera pas ce prétexte pour censurer François Bayrou sur le budget 2026. Il affirme ne pas vouloir prendre les Français en otage, mais annonce que le ton sera durci au moment du vote du budget à l’automne pour préserver les intérêts des classes populaires et moyennes.