Le rapport d’autopsie de Michael Jackson : levée d’une étrange théorie du complot sur ses parties génitales
Le rapport officiel d’autopsie de Michael Jackson a récemment refait surface en ligne, mettant fin à une rumeur bizarre sur sa voix de fausseté qui circulait depuis des années malgré sa démystification officielle en 2009.
Un mythe démenti
Le Roi de la Pop fait de nouveau parler de lui alors que son neveu, Jaafar Jackson, fera ses débuts à l’écran dans le prochain biopic sur Michael l’année prochaine. En 2009, Michael Jackson est décédé d’une ‘intoxication aiguë au propofol’, une surdose de l’anesthésique administré par son médecin personnel, le Dr Conrad Murray.
Conspirations persistantes
Seize ans après sa mort, il reste encore plusieurs théories du complot qui circulent. Une des rumeurs entourant le défunt musicien était le changement de couleur de sa peau, que Jackson avait précédemment attribué à une rare affection cutanée appelée vitiligo, confirmée par l’autopsie du chanteur.
Le mystère des parties intimes de Michael Jackson
Une autre théorie concernant les parties intimes de Jackson, en particulier par rapport à sa voix, a été récemment débunkée. Le chirurgien vasculaire français Alain Branchereau prétendait dans son livre, ‘Michael Jackson: Le Secret d’une Voix’, que Jackson prenait de l’acétate de cyprotérone lorsqu’il était jeune.
Une absence de preuves concrètes
Il n’y a cependant aucune preuve concrète pour étayer cette théorie, et même Branchereau, qui n’a jamais rencontré Jackson, a admis : ‘Nous n’aurons jamais de preuve à moins que son entourage ne dise quelque chose’. Le rapport d’autopsie, qui circule sur Reddit, fait référence à ses parties génitales, les décrivant comme ‘sans particularité’ et ‘sans traumatisme’.
La fin d’une controverse
Après la mort de Jackson, le Dr Murray a été jugé en 2011 pour homicide involontaire dans la mort de Jackson pour lui avoir administré du propofol en dehors d’un hôpital. Après avoir été reconnu coupable par un jury, il a été condamné à la peine maximale de quatre ans en novembre 2011.
Une justice rendue
Il n’a purgé que deux ans de sa peine et a été libéré conditionnellement en octobre 2013, en raison d’un changement de loi en Californie. Sa condamnation a ensuite été confirmée en appel, la cour affirmant qu’il avait eu un ‘mépris insensible’ pour la sécurité de Jackson. Suite à sa libération, sa licence médicale a été suspendue ou révoquée dans plusieurs états.