Restes à charge santé : impact C2S sur les plus modestes

Restes à charge santé : impact C2S sur les plus modestes

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Complémentaire santé solidaire : les restes à charge persistent pour les plus modestes

Depuis la mise en place de la complémentaire santé solidaire en 2019, les personnes les plus modestes continuent de payer des restes à charge pour leurs soins. Cette situation conduit de nombreux bénéficiaires à renoncer à se soigner, mettant en péril leur santé.

Une charge financière pesante pour certains bénéficiaires

Selon une étude de la Drees, les bénéficiaires de la C2S doivent encore débourser jusqu’à 25 euros par mois pour des frais non couverts par leur mutuelle solidaire. Certains d’entre eux peuvent même atteindre un reste à charge annuel moyen de 250 euros. Cette situation affecte particulièrement les personnes âgées et celles atteintes d’affections de longue durée.

Des frais non liés aux dépassements d’honoraires

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce ne sont pas les dépassements d’honoraires des médecins qui pèsent le plus lourd dans la balance, mais plutôt les tarifs des soins dentaires et des dispositifs médicaux. Cela impacte directement les bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire qui sont contraints de restreindre leurs dépenses de santé pour faire face à ces restes à charge.

Les limitations des bénéficiaires pour réduire les restes à charge

Pour la grande majorité des bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire, le reste à charge reste minime, inférieur à un euro. Cela est dû au fait que ces assurés se restreignent dans leur choix d’appareils auditifs, de lunettes ou de prothèses dentaires, et consultent peu de spécialistes. Cependant, cela conduit à une réalité alarmante : près de huit millions d’assurés modestes renoncent fréquemment à des soins pour des raisons financières.

Auteur

Jérôme Leroux, 31 ans, est un auteur passionné du monde du gaming, du cinéma et des séries. Originaire de Nantes, il a débuté sa carrière dans le journalisme en tant que contributeur indépendant pour des publications locales.

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