Interdiction des data centers à Monterey Park
Les habitants de Monterey Park, une petite ville près de Los Angeles, ont pris une décision historique en s’opposant à la construction de data centers sur leur territoire. Cette mesure, baptisée NDC (No data center), a reçu un soutien massif de 87% des votants, soit environ 7 500 électeurs. José Sanchez, conseiller municipal, s’est félicité de ce choix qui vise à protéger l’environnement et la santé publique. En effet, les data centers sont critiqués pour leur impact sur la qualité de l’air, la consommation d’eau potable et d’électricité.
Une mesure contestée mais nécessaire
Cette interdiction restera en vigueur jusqu’à ce que les électeurs décident autrement par un nouveau vote. Le projet de data center, porté par une société australienne, prévoyait la construction sur deux hectares dans cette ville de 60 000 habitants. Cette décision va à l’encontre des tendances actuelles, car sept Américains sur dix s’opposent à la construction de data centers dans leur secteur.
Des lois temporaires remises en question
Au-delà de Monterey Park, d’autres villes et États commencent à remettre en question la construction de data centers. Même des villes comme Seattle, berceau d’Amazon et Microsoft, envisagent des mesures temporaires pour les bannir. La résistance de la population contre ces projets de construction est de plus en plus forte. Les électeurs veulent avoir leur mot à dire et imposer des contraintes strictes aux data centers.
Un exemple pour l’avenir
L’exemple de Monterey Park pourrait inspirer d’autres municipalités à prendre des mesures similaires pour protéger leur environnement et leur population. Les lois établies par les électeurs ont une force particulière face à la justice par rapport aux décisions prises par les conseils municipaux. La bataille entre les partisans du développement des data centers et les défenseurs de l’environnement est loin d’être terminée.