Meurtre de Marie-Thérèse Bonfanti : la décision de la Cour de cassation
Un homme a été mis en examen pour le meurtre de Marie-Thérèse Bonfanti en 1986, avant d’être libéré sous contrôle judiciaire en décembre 2023 en raison de questions sur la prescription des faits. La Cour de cassation devrait statuer le 16 janvier sur cette affaire et sur les contours de la prescription, ce qui aura un impact sur de nombreux autres cold cases similaires.
L’affaire Marie-Thérèse Bonfanti
Marie-Thérèse Bonfanti avait disparu en 1986 alors qu’elle distribuait des journaux à Pontcharra, en Isère. Après des années d’enquête, Yves Chatain a été interpellé en 2022 et a avoué le meurtre de la jeune femme. Mis en examen pour plusieurs chefs d’accusation, il a été remis en liberté en 2023 en raison de questions sur la prescription des faits, ce qui a ouvert un débat judiciaire sur cette question.
Les enjeux de cette décision
La décision de la Cour de cassation le 16 janvier sur la prescription du meurtre de Marie-Thérèse Bonfanti sera déterminante pour de nombreux cold cases non résolus. Le débat porte sur le délai de prescription et sur le point de départ de ce délai, notamment dans les cas de disparitions inexpliquées. Des magistrats spécialisés dans les crimes non élucidés ont assisté à l’audience de la Cour de cassation, soulignant l’importance de cette affaire.