Un verdict sévère pour des actes graves
La cour criminelle de Seine-Saint-Denis a rendu son verdict dans l’affaire du kickboxeur Freddy Kemayo. Celui-ci a été condamné à 11 ans de réclusion criminelle pour des violences physiques, psychiques et sexuelles sur son ex-compagne, prénomée Mona. Un verdict à la hauteur de la gravité des faits.
Des charges reconnues et une peine assortie
Freddy Kemayo a été reconnu coupable de viols, harcèlement moral et diffusion d’images intimes. Il a écopé d’une peine de 4 ans de suivi sociojudiciaire et il lui est interdit de contacter la victime pendant cette période. Son nom sera également inscrit au fichier des auteurs d’agressions sexuelles. Bien que la peine prononcée soit inférieure aux 12 ans requis par le parquet, l’avocat de la partie civile considère que la justice a reconnu l’ensemble des actes dénoncés, qualifiant le verdict d’équilibré.
Des faits d’une extrême violence
Lors du procès, les témoignages et les faits rapportés dressent un tableau glaçant de la relation entre Freddy Kemayo et son ex-compagne. Parmi les faits retenus figure une agression violente survenue en août 2014, au retour d’un voyage de Mona en Espagne. L’accusé aurait contraint la victime à le suivre dans un bois avant de commettre des actes de violence et de la menacer avec une arme. La cour l’a également reconnu coupable d’une agression au couteau ayant causé à Mona 45 jours d’incapacité totale de travail.
Un processus de manipulation et d’intimidation
Le calvaire de Mona ne s’est pas arrêté à la séparation. Après avoir exprimé son intention de quitter Freddy Kemayo, elle a subi deux ans de chantage à la diffusion de photos intimes. Le boxeur a finalement admis des relations sexuelles avec son ex-compagne, mais a affirmé qu’elles s’étaient déroulées sous la contrainte. Son avocat remet en question certains éléments de l’affaire et n’exclut pas un appel.
Restez à l’affût pour plus d’informations.