Ossements déplacés, traumatisme facial violent, piste familiale… Ce qu’il faut retenir des déclarations du procureur dans l’enquête sur la mort du petit Emile
Les vêtements et ossements ont été déposés peu de temps avant leur découverte
Lors de la conférence de presse tenue par le procureur de la République d’Aix-en-Provence, Jean-Luc Blachon, de nouveaux éléments ont été révélés dans l’enquête sur la mort du petit Emile Soleil. Selon les analyses réalisées, les vêtements et ossements ont été transportés et déposés peu de temps avant leur découverte. Il a également été précisé que le corps de l’enfant ne s’était pas décomposé dans les vêtements retrouvés dans la forêt.
Des traces d’un traumatisme facial violent
Le procureur a également annoncé que des analyses ont révélé la présence de stigmates anatomiques évocateurs d’un traumatisme facial violent sur le crâne découvert. Ces expertises suggèrent la probabilité de l’intervention d’un tiers dans la disparition et la mort d’Emile Soleil.
La piste familiale n’est pas fermée
Il est important de noter que la piste familiale n’est pas encore refermée dans cette affaire. Les gardes à vue des grands-parents maternels, d’un oncle et d’une tante du petit Emile ont été levées, mais cela ne signifie pas la fin définitive de cette piste. De nouveaux éléments complémentaires pourraient prolonger cette enquête dans le futur.
Rien dans la jardinière saisie n’a permis d’avancer dans l’enquête
Une jardinière qui se trouvait à proximité du lieu de la disparition du petit Emile a été saisie par les enquêteurs, mais elle ne comportait aucun élément pouvant faire progresser l’enquête. Chaque indice, trace physique, trace numérique, signalement et témoignage fait l’objet d’investigations approfondies. L’enquête se poursuit avec une cellule nationale d’enquête composée d’une quinzaine de personnes. Les juges d’instruction restent déterminés à éclairer les circonstances de la disparition et de la mort d’Emile Soleil dans cette affaire.