Un traitement révolutionnaire
Le miracle arrive, ma peau se régénère : le sang d’un ver marin fait ses preuves pour soigner les grands brûlés. Ce traitement révolutionnaire a été testé sur des victimes de l’incendie de Crans-Montana. Un petit ver marin originaire de Vendée, grâce à son sang, permet de réoxygéner et de réparer les peaux brûlées. Les résultats sont incroyables et promettent un nouvel espoir pour les grands brûlés.
Le témoignage poignant d’un patient
Thomas Janin, victime d’une explosion de bateau qui l’a brûlé à 85 %, a bénéficié de ce traitement expérimental à base de sang de ver marin. Des médecins ont appliqué un gel cicatrisant à base de cette substance sur ses brûlures. Après trois semaines, sa peau a commencé à se régénérer, offrant ainsi la possibilité de prélever des greffons pour le reste de son corps. Un témoignage poignant qui illustre l’efficacité de ce traitement novateur.
Le superpouvoir du ver marin
En Vendée, un élevage de vers marins est utilisé à des fins thérapeutiques. Ces animaux, peu ragoûtants, possèdent un superpouvoir : une molécule dans leur hémoglobine capable de transporter 40 fois plus d’oxygène que la nôtre. Cette molécule est extraite pour fabriquer un gel cicatrisant révolutionnaire. Le gel, rouge en raison de la présence d’hémoglobine du ver marin, favorise la régénération de la peau brûlée en apportant plus d’oxygène.
Un espoir pour les grands brûlés
Ce traitement innovant, à 200 euros par dose, présente de nombreux avantages. Il permet une régénération plus rapide de la peau brûlée, réduisant ainsi les risques d’infection et assurant une cicatrisation de meilleure qualité. Les autorités suisses ont déjà commandé un millier de seringues de ce gel pour soigner neuf grands brûlés de l’incendie de Crans-Montana. Un espoir pour les malades qui pourraient bénéficier de cette avancée médicale majeure.