Le vaccin contre le papillomavirus reste sûr, selon l’Agence du médicament
En France, la vaccination contre les papillomavirus est recommandée pour tous les adolescentes et adolescents de 11 à 14 ans. Malgré certaines controverses, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a réaffirmé la sécurité du vaccin, en soulignant qu’aucun nouveau risque n’est apparu depuis ses précédents bilans.
Profil de sécurité conforme aux attentes
Au cours de cette quatrième période de suivi, le profil de sécurité du Gardasil 9 reste conforme aux attentes, avec principalement des cas non graves. L’ANSM rapporte que sur la période du 1er juillet 2024 au 30 juin 2025, aucun risque majeur n’a été identifié. Des réactions allergiques graves restent possibles, mais restent rares.
Effets indésirables recensés lors de la vaccination
Sur la période explorée par l’ANSM, 217 cas d’effets indésirables ont été recensés, dont 79 au collège, mais plus de trois quarts de ces effets étaient sans gravité. Il est à noter que dans de rares cas, des réactions allergiques graves peuvent survenir, mais cela reste un effet connu pour tous les vaccins injectables.
Prévention des cancers associés aux papillomavirus
La vaccination contre les papillomavirus reste un outil essentiel pour prévenir jusqu’à 90% des infections HPV associées à certains cancers, notamment du col de l’utérus, de l’anus, ou encore des voies ORL. En France, cette vaccination est recommandée pour les adolescentes et adolescents de 11 à 14 ans, avec la possibilité de rattraper jusqu’à l’âge de 26 ans.